Nicolas DAILLY
www.dailly.info > Citations > Citations d’Albert Camus

Citations d’Albert Camus

" Qu’il est dur, qu’il est amer de devenir un homme "

Extraits de "réflexions sur la peine capitale" :

"Ni dans le coeur des individus, ni dans les moeurs des sociétés, il n’y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi."

Citations issues des notes pour "le premier homme" (Dernier roman inachevé d’Albert Camus) :

" Ce qui nous sauve de nos pires douleurs, c’est ce sentiment d’être abandonné et seul, mais pas assez seul cependant pour que " les autres " ne nous " considèrent " pas dans notre malheur. C’est dans ce sens que nos minutes de bonheur sont parfois celles où le sentiment de notre abandon nous gonfle et nous soulève dans une tristesse sans fin. Dans ce sens aussi que le bonheur souvent n’est que le sentiment apitoyé de notre malheur. "

" Apprendre la justice et la morale, c’est juger du bien et du mal d’une passion d’après ses effets. "

" J’en ai assez de vivre, d’agir, de sentir pour donner tort à celui-ci et raison à celui-là. J’en ai assez de vivre selon l’image que d’autres me donnent de moi. Je décide l’autonomie, je réclame l’indépendance dans l’interdépendance "

" On ne peut vivre avec la vérité -" en sachant "-, celui qui le fait se sépare des autres hommes, il ne peut plus rien partager de leur illusion. Il est un monstre-et c’est ce que je suis "

" On honore les hommes qui ont fait de grandes choses. Mais on devrait faire plus encore pour certains qui malgré ce qu’ils étaient, ont su se retenir de commettre les plus grands forfaits. "

" Amours : il aurait voulu qu’elles fussent toutes vierges de passé et d’hommes. Et le seul être qu’il ait rencontré et qui le fut en effet, il lui avait voué sa vie mais n’avait jamais pu lui être fidèle. Il voulait donc que les femmes fussent ce qu’il n’était pas lui-même. Et ce qu’il était le renvoyait aux femmes qui lui ressemblaient et qu’il aimait et prenait alors avec rage et fureur "

" Ce qu’on appelle le scepticisme des nouvelles générations —mensonge. Depuis quand l’honnête homme qui refuse de croire le menteur est-il le sceptique ? "

" La noblesse du métier d’écrivain est dans la résistance à l’oppression, donc au consentement à la solitude "


© 2000-2017 ~ Nicolas Dailly
Page générée le 20/10/2017 à 14:41:51 ~ Site réalisé avec SPIP